07.10.2026
Par L'équipe Select Assurance

Alcool au volant en 2026 : seuils, retrait de points, peines maximales et mesures sur le permis. Les repères et démarches d’assurance.
Les sanctions dépendent du taux d’alcoolémie, du type de permis et des circonstances. Un contrôle positif peut entraîner plusieurs mesures distinctes. Voici les principaux repères, à compléter par la décision et les sources officielles applicables à votre cas.
Pour le cas général, la conduite est interdite à partir de 0,5 g/l de sang, soit 0,25 mg/l d’air expiré. Le seuil est de 0,2 g/l de sang, soit 0,10 mg/l d’air expiré, pour un permis probatoire. À partir de 0,8 g/l de sang ou 0,40 mg/l d’air expiré, l’infraction relève du délit. L’ivresse manifeste est également sanctionnée.
L’alcool au volant entraîne un retrait de six points. Dans la tranche contraventionnelle, l’amende forfaitaire habituelle est de 135 €, avec des règles de minoration ou majoration. Pour le délit à partir de 0,8 g/l, les peines maximales indiquées par Service Public sont de trois ans d’emprisonnement et 9 000 € d’amende. Ces maximums ne constituent pas une peine automatiquement prononcée.
Rétention, suspension, annulation, immobilisation ou restriction avec EAD correspondent à des mécanismes différents. Des circonstances aggravantes, notamment un accident ou le cumul avec des stupéfiants, changent le cadre. La notification reçue et, le cas échéant, la décision du juge doivent guider vos démarches : un tableau général ne remplace pas leur lecture.
Informez l’assureur en cas de retrait de permis et déclarez séparément un éventuel accident. Demandez les conséquences écrites sur le contrat. Si une nouvelle assurance est nécessaire, préparez un historique exact. Ne conduisez pas avant d’avoir retrouvé le droit de le faire et confirmé la couverture du véhicule.
Repérez d’abord le taux mesuré et son unité, puis la nature de chaque document. Un avis de contravention, une mesure concernant le permis et une décision judiciaire ne répondent pas à la même question. Conservez leurs dates séparément. Cette méthode permet de comprendre ce qui est déjà applicable et ce qui relève d’une étape ultérieure.
Ne comparez pas votre dossier à celui d’un proche en vous fondant seulement sur le taux annoncé oralement. Le statut probatoire, les autres infractions, un accident éventuel et les antécédents peuvent changer la situation. Pour contester une décision ou connaître un recours, reportez-vous aux mentions du document concerné.
Une amende réglée ne signifie pas que toutes les conséquences sur le permis ont disparu. Le retrait de points n’est pas une facture d’assurance. Enfin, le montant maximal prévu pour un délit ne doit pas être présenté comme le montant que chaque conducteur paiera. Ces distinctions sont particulièrement importantes lorsqu’un article rassemble plusieurs sanctions dans une même liste.
Notez sur une page les notifications reçues, les démarches effectuées et les réponses attendues. Gardez une rubrique pour l’assurance et une autre pour le permis. Vous pouvez y inscrire la date d’envoi à l’assureur, sa réponse, les conditions de maintien du véhicule et les rendez-vous administratifs utiles. Cette organisation ne modifie pas les sanctions, mais réduit le risque d’oublier une formalité ou de reprendre la conduite en se fondant sur une information incomplète. Actualisez la fiche dès qu’une nouvelle décision vous est notifiée.
Non. Il faut distinguer retrait de points, invalidation pour solde nul et annulation judiciaire.
Non : g/l de sang et mg/l d’air expiré. Utilisez le chiffre avec son unité exacte.
Non. Les suites dépendent de l’infraction, des circonstances et des décisions prises.
Il relève d’un cadre aggravé, avec notamment un retrait de neuf points. Consultez le guide dédié et les sources officielles.
Sources consultées lors de la préparation de ce guide, le 1er octobre 2026.
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