07.10.2026
Par L'équipe Select Assurance

Stupéfiants au volant : six ou neuf points retirés ? Comprenez le barème, le solde du permis et les conséquences pour votre dossier.
Le barème distingue l’usage de stupéfiants seul du cumul avec l’alcool. Le retrait de points doit ensuite être rapproché du solde réel du permis. Il ne faut pas confondre cette procédure avec une suspension ou une annulation.
Pour la conduite après usage de stupéfiants, Service Public indique six points. En cas de conduite également sous l’emprise de l’alcool, le retrait prévu est de neuf points. Vérifiez la qualification retenue dans votre dossier : le seul résultat que vous avez aperçu lors du contrôle ne résume pas nécessairement toute la procédure.
L’invalidation pour perte totale des points suit sa propre procédure. Consultez les informations officielles sur votre solde et les notifications reçues. Une personne en période probatoire n’a pas forcément le même solde qu’une autre : ne déduisez pas la situation uniquement de l’âge ou de la date de l’infraction.
Non. Une suspension interrompt le droit de conduire pour une période, tandis qu’une annulation judiciaire met fin à la validité du permis et implique des démarches pour en obtenir un nouveau. Plusieurs mécanismes peuvent se succéder. Lisez chaque décision séparément au lieu de tout regrouper sous le mot retrait.
Déclarez le retrait du permis selon les modalités applicables et préparez les pièces demandées. Le nombre de points retirés ne permet pas de calculer seul un prix d’assurance ou un malus. Les antécédents, les sinistres et le véhicule font partie de l’analyse du contrat.
Consultez votre situation officielle plutôt que de soustraire mentalement les points des infractions dont vous vous souvenez. Le calendrier des procédures et celui de l’affichage peuvent différer. Gardez les courriers reçus : ils permettent de comprendre l’événement concerné et les suites à donner. Si une décision interdit déjà de conduire, un solde que vous jugez encore positif ne doit pas servir à l’ignorer.
Un conducteur peut subir une suspension tout en conservant des points. Un autre peut recevoir une invalidation liée à un solde nul. Dans les deux cas, il faut vérifier le droit de conduire, mais les documents et les démarches ne sont pas interchangeables. Pour l’assureur, cocher la bonne situation évite de préparer une étude sur une décision différente de celle reçue.
Ne réservez pas un stage en pensant qu’il supprimera à lui seul toutes les conséquences d’un contrôle. Avant cette démarche, vérifiez votre situation administrative, les règles d’éligibilité et l’effet possible à ce stade de la procédure. Une récupération de points et la fin d’une suspension sont deux questions différentes. Si vous avez reçu une lettre 48SI, partez de cette notification pour organiser la suite.
Conservez les justificatifs des décisions et de votre situation actuelle. Lorsque vous préparez un devis, indiquez ce qui est effectif et ce qui reste en cours. Le conseiller pourra demander des pièces complémentaires. Évitez de donner une date de reprise estimée comme si elle était confirmée : les conditions du futur contrat doivent correspondre au droit de conduire réellement rétabli.
Non. Il faut distinguer le solde de points, l’invalidation et une éventuelle décision d’annulation judiciaire.
Ne le supposez pas. Vérifiez l’état du permis, la procédure et les conditions d’éligibilité au stage.
Oui, c’est le retrait prévu pour ce délit dans le barème officiel consulté.
Non. Le coefficient d’assurance obéit à ses propres règles, notamment liées aux sinistres responsables.
Sources consultées lors de la préparation de ce guide, le 1er octobre 2026.
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